Smart-Goals

Ne pas établir d’objectifs. Quelle idée astucieuse.

Ne pas établir d’objectifs. Quelle idée astucieuse.

Nous semblons tous croire que l’établissement d’un objectif est essentiel pour améliorer la productivité et le rendement. Et, bien entendu, les objectifs doivent être de type SMART : spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes et temporels. Et n’oublions pas « stratégiques ». (En fait, SMART devraient être SMARTS : spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes, temporels et stratégiques.)

Mais vous savez ce que l’on dit à propos de l’abus des bonnes choses, de toute évidence cela s’applique à l’établissement des objectifs également. La Harvard Business School a indiqué dans l’article « Goals Gone Wild » que l’établissement d’objectifs peut causer des effets secondaires nuisibles et que les avantages de l’établissement des objectifs ont été exagérés. L’article indiquait plusieurs effets secondaires nuisibles, notamment :

• un comportement risqué et contraire à l’éthique
• une motivation et un rendement réduits des employés
• des relations interpersonnelles diminuées

Elle a affirmé que l’établissement des objectifs doit être perçu comme « un médicament sur ordonnance qui nécessite un dosage minutieux, une considération des effets secondaires et une supervision étroite. Nous offrons une étiquette d’avertissement pour accompagner la pratique de l’établissement des objectifs. »

Nous croyons qu’une fixation ou une dépendance sur les objectifs entraîne une vision tubulaire et qu’elle nuit à la créativité et à l’innovation. Nous devons être disponibles pour faire des découvertes heureuses, tout laisser tomber et saisir l’occasion si on peut s’exprimer ainsi.

Toutefois, le fait de ne PAS établir d’objectifs semble presque contre-intuitif. Si vous ne savez pas où vous voulez aller, vous allez simplement errer. Et il est certain que le fait de ne PAS établir des objectifs est un comportement « contraire à l’entreprise » qui pourrait s’avérer risqué pour votre carrière. Donc, quelle est la solution?

Peter Bregman suggère de déterminer des domaines d’intérêt plutôt que des objectifs. Par exemple, au lieu d’établir un objectif consistant à ouvrir cinq nouveaux comptes chaque trimestre, vous pourriez chercher à avoir de « nombreuses conversations avec des clients potentiels appropriés ». C’est un peu simple, mais il est sur la bonne voie. Peut-être que le fait de mélanger le comportement n° 3 de Stephen Covey « First Things First » (priorité aux priorités), les domaines d’intérêt de Bregman et les objectifs d’entreprise SMART classiques serait une approche plus équilibrée produisant moins d’effets secondaires nocifs.

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